Douze mois, 16 495 km et 10 pneus… Nous avons parcouru l’Asie durant un an, en tandem, une aventure humaine à la découverte des autres !

 

Une échappée : 16 495 km en tandem, 1 500 en bus et en camion, 2500 en train et une
diagonale en avion ! Mais surtout des dizaines de rencontres, depuis la Russie jusqu’au Tibet, et du Caire jusqu’à Saint-Etienne, en passant par des pays dont les noms disent parfois quelque chose… à l’inverse de leur localisation sur le planisphère ! Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Turkménistan, Iran, Pakistan, Inde, Sri Lanka, Népal, Tibet, puis Egypte, Jordanie, Syrie Turquie et les Balkans. Avec des étapes pouvant aller de 35 km (au Tibet en passant des cols à plus de 5000 mètres d’altitude) à 166 km, lorsque le vent et la pente nous laissaient tranquilles.

 

Après deux mois de préparatifs (Stéphanie a reçu bien tard sa demande de disponibilité), les vaccins ont été programmés à la hâte, tout comme une bribe de trajet prévisionnel et deux visas en poche, le russe et le kazakh. Le reste s’est fait au fur et à mesure du voyage et des rencontres. Il a souvent fallu batailler ferme dans les consulats pour obtenir les sésames permettant de traverser lesdits pays (notamment les visas iraniens et turkmènes) et parfois rester de marbre face aux sollicitations et injonctions de bakchichs.

 

Loin des cahiers de nos chers élèves (Stéphanie est prof des écoles et je suis prof de maths en Haute-Loire), nous avons pu nous imprégner des cultures des différentes
contrées traversées. Une centaine de nuit en bivouac,  et près de cent cinquante chez l’habitant, où nos hôtes ont rivalisé d’attentions et où les moments de partage furent légion. Chaque plat traditionnel (plov en Ouzbekistan : riz frit à l’huile de coton accompagné de mouton, Dizi en Iran : mouton et légumes mijotés servis avec des galettes, ou encore momo au Tibet : sortes de raviolis) ont été concurrencés par toutes sortes de présents. Des 21 kg de pastèque d’Alemjane le Kazakh, aux trois
arrosoirs en plastique en Iran, en passant par un chien pour la nuit en Turquie, ou aux poires et au lait laissés sans un mot sur le pas de la tente au Kirghizstan, nous avons ont été choyés…

 

De ces pays peu touristiques, nous avons ramené une autre image que celle stéréotypée de certains médias occidentaux. L’Iran a été le pays où nous avons été le mieux accueillis, avec laTurquie, le Pakistan et la Syrie. Les gens ne font pas l’amalgame
entre les dirigeants d’un pays et ceux qui l’habitent… Nous avons été très touchés par l’accueil en général. Certains jours  nous croulions sous les cadeaux ! Sans compter ceux qui nous ont confié leur logement… ».

 

Et comme le dit Jacques Plaine, président de l’association Lire à Saint-Etienne : « Si leur carnet route (Lauréat du festival Planète Couleurs 2012 et vice lauréat du prix Nucéra 2012) est la chronique des multiples imprévus et anecdotes qui ont émaillé leur aventure, il n’en est pas moins un hymne à la découverte des gens. De ceux qui parlent avec le cœur et de ceux qui parlent avec les mains. De ceux qui donneraient leur chemise et de ceux qui piqueraient la vôtre. De ceux qui se coupent en quatre et de ceux qui vous couperaient en deux. De ceux qui vous invitent pour la nuit et qui n’ont qu’un lit comme de ceux qui ont l’estomac en zinc et qui croient le vôtre en béton ! ».

 

 

Livre et DVD disponibles en librairies, ou par le formulaire contact de ce site.

 

http://livre.fnac.com/a3725656/Antoine-Romain-Rozwadowski-L-Asie-vue-du-sol-depuis-notre-tandem

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