Alors là, c'est pas du tout une photo avec la famille de Neca... où comment noyer le poisson !

 

 

 

Le 27/05/2013 : Fin de notre séjour au Brésil...

 

... qui sera dévoilée dans le bouquin ! Et notamment notre séjour chez Neca et sa famille !!

 

  

 

 

 

 

  

 

 

 

Séance lecture dans la tente !
Pas de besoin de béquilles pour le tandem !

Le 20/05 : Brésil, pays de Gauchos ?

 

Nous décidons de loger du côté brésilien, histoire de nous habituer en douceur à la langue. Notre première mission est nous procurer des Réals, la monnaie locale, puis de préparer les jours à venir en faisant le plein de provisions.

 

(...)

 

 

Commentaires

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  • PATONNE (dimanche, 02. juin 2013 09:48)

    Il ne nous reste plus qu'à attendre le bouquin pour connaitre les récits de vos dernières traversées et aventures; bonne fin de séjour et bon retour en France.

  • p (dimanche, 26. mai 2013 10:44)

    bonne fête à toutes les mamans du monde.

  • patonne (mercredi, 22. mai 2013 17:30)

    dernière ligne droite de votre aventure, profitez en bien un maximum, la météo n'est pas clémente pour vous non plus, a gla gla...mais bon nous nous ne sommes pas sous la tente...
    bonne continuation à vous 3. à bientôt.

  • AL (mardi, 21. mai 2013 21:20)

    Pour nous aussi la surprise vient de la météo qui ressemble plus à un mois d'octobre que de mai sans compter les litres d'eau qui tombent du ciel. Amener un peu de soleil dans vos bagages SVP.

  • Dudu (lundi, 20. mai 2013 14:39)

    On continue à suivre vos aventures avec admiration et grand plaisir...Profitez-en bien avant le retour chez vous et bises à votre bambino

  • l'oeil du tigre (lundi, 20. mai 2013 00:16)

    Bloquer la circulation...pour vous permettre de traverser sans danger !!! super !Un clin d'oeil aux nombreux autres "contrôles"...!!!
    bises à vous trois, et couvrez vous bien !

Le 19/05/2013, Brésil : Santana de Livramento

 

 

Les champs et les forêts qui s'étendent depuis Montévidéo sur des centaines de kilomètres laissent place à Rivéra et ses maisons parallélépipédiques colorées. Du vert, du bleu, du rose, des toits en tôle et des côtes qui ne sont pas sans rappeler celles de San Francisco. Dans ses cubes de béton se dissimulent des petites boutiques, qui sur quelques mètres carrés, entassent tout une tas de produits improbables. Ainsi, une saucisse peut être voisine d'une bobine de fil, d'une banane, d'un rasoir, d'un empanada frit, lui-même dissimulé sous un yaourt et une pâtisserie fourrée à la confiture de lait. Aucun prix n'étant inscrit, faire les commissions prend des heures ; ce n'est pas grave, le temps ne s'écoule pas tout à fait de la même manière que dans la capitale. C'est l'occasion de discuter avec le tenancier qui passe ses journées dans l'obscurité, vu que les fenêtres sont congestionnées par des montagnes de rouleaux de papier toilette et des caisses en bois contenant sodas et boissons alcoolisées.

 

Notre pique-nique en poche, nous grimpons une butte pour le déguster sur une placette dominée par une statue qui nous tourne le dos. Les gens viennent se renseigner sur notre équipage et nous prenons des informations sur la frontière :

 

« Vous voyez le haricot, là, à cinquante mètres ? Eh ben, à gauche c'est l'Uruguay, à droite, c'est le Brésil !

- Ah ? Mais la frontière, elle est où ?

- Ben c'est le haricot ! »

 

La ville est en fait coupée en deux ! Effectivement, on voit bien que les enseignes des commerces sur notre droite sont en portugais, alors que celles d'en face sont en espagnol ! Tout ceci est bien beau, mais comment on fait, nous, avec nos passeports ? Où est la sacro-sainte barrière en travers de la route avec des douaniers grincheux qui nous laissent passer que si nous avons les coups de tampons ?

 

Nous voici donc à la recherche d'un éventuel poste-frontière. Les gens nous font tourner en bourrique jusqu'à ce qu'un officiel nous éclaire. Il nous faut rebrousser chemin à l'autre bout de la ville pour la douane uruguayenne, puis la traverser à nouveau -une quarantaine de cuadras en montée- pour la brésilienne. Alors que pour rentrer en Uruguay depuis Buenos Aires, nous avons été fouillés, pris en photos, empreintes digitales enregistrées et bagages passés aux rayons X, de ce côté, même pas la peine de se présenter chacun devant l'agent, et l'on aurait pu passer n'importe quoi.